Lundi 27 octobre 2008 1 27 /10 /Oct /2008 17:30

Le Conseil d'État examine les demandes de suspension d'Edvige en urgence


Quatre mois jour pour jour après sa création par décret, Edvige, système automatisé de données à caractère «sensibles» comme la sexualité, la santé ou l'engagement associatif, n'est toujours pas retiré. D'où les demandes de suspension du décret du 27 juin, déposées par Corinne Lepage de Cap21, par des organisations dont le Collectif contre l'homophobie, et un particulier, auprès du Conseil d'État, appelé à statuer en urgence (lire article du 24 octobre). Têtu était présent à l'audience, qui a eu lieu ce matin au Conseil d'État.

Le ministère de l'Intérieur, représenté par l'avocat François-Henri Briard, se veut rassurant: «Depuis le 1er juillet, les fichiers des Renseignements généraux ne sont plus alimentés. De plus, à la suite du retrait d'Edvige annoncé par le gouvernement le 18 septembre, l'onglet «Edvige» a disparu du portail Cheops (NDLR: logiciel utilisé par la police), il n'est donc plus accessible.» Pour le gouvernement, le communiqué du 18 septembre, déclarant que le Premier ministre entend procéder au retrait du décret litigieux, constitue une décision administrative en soi et «est qualifié comme tel par le gouvernement». Il réclame donc au juge un non-lieu.

En retour, les requérants répondent que les promesses du gouvernement n'ont pas valeur législative: «On nous annonce le retrait, mais il ne vient pas. Il n'y a pas d'abrogation, donc il ne doit pas y avoir de non-lieu» dénonce Me Masse-Dessen, avocate du collectif d'organisations autour du Collectif contre l'homophobie. Pour Corinne Lepage, il s'agit de passer d'une «suspension de fait» à une «suspension en droit».

Les opposants à Edvige se méfient donc des effets d'annonce, et se sont dits toutefois «profondément inquiets» que les données contestées déjà recueillies sur les élus ou les personnalités soient «archivées», comme le laisse entendre une note du 17 octobre adressée au directeur de la police nationale par le directeur de cabinet de la ministre de l'Intérieur.

Interrogée par Têtu, Corinne Lepage estime qu'«on nous jette de la poudre aux yeux, en ne nous offrant aucune réelle garantie qu'il n'y a plus consignation des données.» Me Masse-Dessen confirme que les requérants s'attendent à la publication imminente d'un décret annulant Edvige, afin d'obtenir un non-lieu du juge administratif, qui doit rendre sa décision d'ici mercredi.

(source têtu)
Par katy31 - Publié dans : culture - Communauté : société
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Dimanche 26 octobre 2008 7 26 /10 /Oct /2008 19:40


À la recherche de nos ancêtres


Aventuriers, flibustiers, engagés, affranchis, commerçants ou soldats, originaires de France, des Amériques, d’Inde, d’Afrique, de Venise ou de Malte… Douze à treize générations nous séparent des premiers arrivants. Qui étaient nos ancêtres ? Alors que se poursuivent aujourd’hui à Sainte-Marie, les journées de la généalogie, nous ouvrons les portes de l’histoire des familles de la Réunion. Une histoire cosmopolite, enchevêtrée, métissée. L’histoire de la Réunion.
"Nous sommes le résultat d’une mosaïque ethnique presque unique au monde", introduit la présidente d’honneur du Cercle Généalogique de Bourbon (CGB), Hélène Thazard. Une histoire dont le maître mot est le métissage. La première génération créole de Manuel Texere de Motta (Techer) avait du sang français, indien, malgache et portugais qui coulait dans ses veines. De ses 507 arrières petits-enfants, 187 portaient le nom de Techer (37%), les 320 autres portaient 37 patronymes différents dont Hoarau, Begue, Perrot, Wilman... À la Réunion se sont rencontrées des populations venues de France (Bretagne, Normandie et Charente en tête), d’Europe, d’Asie, d’Afrique, mais aussi de l’Océan Indien, voire d’Amérique (Canada, Caraïbes…). Une histoire marquée par la colonisation et l’esclavage. Le tout sur une période relativement courte : l’île comptait à peine un millier d’habitants au début du XVIII ème siècle.

Les précurseurs

C’est à Brest, le 7 mars 1665, que les quatre vaisseaux composant la flotte de Beausse prirent la mer à destination de Bourbon. Le 10 juillet 1665, le "Taureau" débarquait à Saint-Paul, Étienne Regnault et sa vingtaine de compagnons, les premiers véritables colons. Parmi eux : Jacques Fontaine, Hervé Dennemont, René Hoarau ou encore Pierre Hibon. A partir de Fort-Dauphin (Madagascar), deux autres tentatives de colonisation furent tentées : en 1658, dirigée par Antoine Couillard, et en 1663, conduite par Louis Payen accompagné d’un autre français et de dix malgaches, dont trois femmes. En 1665, la colonie compte 30 à 35 personnes. En 1667 naissait le premier enfant connu. Sur les 37 femmes libres arrivées dans l’île de 1667 à 1678, 33 ont eu une descendance : 7 françaises, 12 malgaches, 12 indiennes et 2 indo-portugaises. La présence indienne et malgache remonte aux origines du peuplement. Les 44 premiers hommes étaient originaires de différentes régions de France. Ce sont d’anciens soldats, des marins, des artisans, flibustiers et forbans… Au moins trente d’entre eux ont épousé des malgaches ou des Indo-portugaises, dont ils eurent près de 200 enfants.

Des noms inventés

On dénombre environ 1 200 petits-enfants à la seconde génération. Plus de 7 000 à la troisième ! Entre-temps, d’autres hommes étaient arrivés : toujours des Français, mais également des Hollandais, Allemands, Anglais ou encore Italiens. À noter qu’entre 1665 et 1714, les forbans auraient peuplé l’île dans une proportion de 30 à 48%. Dès la fin du XVIIe siècle, les descendants des premiers malgaches furent soumis à la servitude. Commence alors l’une des pages les plus sombres de l’histoire mondiale. Les mentalités changent : les métissages sont moins nombreux, le cloisonnement entre blanc et "gens de couleurs" s’amplifie. En 1765, on compte environ 15 000 esclaves, soit 80% de la population, dont 42% de Malgaches, 15% d’Africains, 5% d’Indiens et 38% de créoles (nés dans l’île). En 1792, on recense également 192 personnes libres d’origine indienne. En 1777, un certain Ramalinga possède 28 esclaves dont deux indiens ! Une nouvelle classe sociale voit également le jour, celle des affranchis : les noirs libres. De 40 en 1740, leur nombre passe à 4 500 en 1814. Ils sont une minorité : au début du XIXe siècle, l’île compte 50 000 esclaves. Sans "préjugés" Le 20 décembre 1848 : 62 000 esclaves deviennent des citoyens français. Tous héritent alors d’un patronyme (voir encadré). Pour cultiver la canne, plus de 100 000 "engagés" Indiens, Chinois, Africains et Malgaches sont introduits dans la colonie. En 1859, il y a plus de travailleurs étrangers que d’affranchis en 1848 ! "Il y a trois siècles nos ancêtres européens se sont mariés avec des femmes malgaches ou indiennes. Ensuite, sauf cas d’endogamie répétés, des descendants d’affranchis ont épousé des blancs et des engagés indiens et, leurs descendants à leur tour, se sont unis à d’autres métis, d’autres blancs, indiens, chinois… Nous sommes souvent à la fois héritiers du maître et de l’esclave. Nous devons nous embarquer avec la même passion dans la recherche de tous nos ancêtres en laissant tout préjugé au seuil de cette aventure", commente Hélène Thazard. "Chaque individu a droit à son passé, à son histoire et toutes les origines se valent", poursuit Patrick Onézime-Laude, président du CGB. Des recherches qui passionnent un nombre grandissant de Réunionnais. Les journées départementales de la généalogie se poursuivent aujourd’hui à la médiathèque de Sainte-Marie…

Philippe Madubost

Retrouvez la semaine prochaine la deuxième partie de notre dossier avec l’histoire des autres noms réunionnais indiens et chinois.

- Journées de la généalogie Depuis hier et jusqu’à aujourd’hui, le Cercle généalogique de Bourbon accueille le public à la médiathèque de Sainte-Marie, dans le cadre des Journées de la Généalogie 2008. Accueil de 8H30 à 12h00 et de 13h30 à 17h00

68 287 nouveaux noms

Les anciens esclaves n’avaient droits qu’à un simple prénom et n’obtenaient un patronyme qu’au moment de leur affranchissement. D’après l’historien Sudel Fuma, deux périodes sont à distinguer : avant l’abolition et au moment de l’abolition en elle-même. Jusqu’en 1832, l’affranchi n’avait droit qu’à un surnom qui accompagnait son prénom. La Monarchie de Juillet lui reconnaît une identité patronymique, mais avec réserve notamment l’interdiction de prendre le nom d’une famille blanche. Le nom était inventé par les officiers d’État civil souvent peu avares en moquerie. De 1832 à 1837, chaque arrêté d’affranchissement précise simplement la lettre qui commencera le nom. A partir de 1837, divers procédés sont utilisés : transformation du prénom en nom (MARIE-LOUISE), anagramme du prénom de l’esclave (LINA = NAIL) ou du nom de l’ancien maître, adoption d’une partie du nom de famille de son propriétaire (MAUREAU = MAUR), utilisation de noms historiques ou géographiques (LARAVINE, BASSE-TERRE…), les caractéristiques physiques ou morales (EMILIE l’EVEILLEE), l’origine ethnique (MALAIS, INDIANA, MAURICE…) ou encore la nature du travail (ROSIE CHAMBRIÈRE)... Les enfants naturels affranchis par leur père prennent son nom ou son prénom. On estime à 68 287 le nombre d’affranchis ayant reçu une identité (6 287 avant 1848). Soit plus de 60% de la population à l’abolition. Des patronymes souvent sans rapport avec les origines indos-africaines des anciens esclaves. D’après nos résultats, les noms d’affranchis aujourd’hui les plus portés sont THOMAS, ELISABETH, ZITTE ou encore LOUISE. Mais, de nombreux noms de premiers arrivants européens ont également été utilisés en 1848 (Grondin, Fontaine…). Dans la mesure du possible nous l’indiquons dans notre liste (Aa). Seuls 36 000 noms d’affranchis ont été conservés. Il est possible de mener ses propres recherches aux archives départementales ou en se rapprochant du CGB. La liste des patronymes retrouvés est disponible sur le site web HISTORUN.

( source clicanoo)

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Samedi 25 octobre 2008 6 25 /10 /Oct /2008 17:56
Un plan de lutte contre les discriminations

On connait bien les impacts négatifs de la stigmatisation des séropositifs sur leur santé mentale, leur bien-être, leur souci de soi et d’autrui.
Les canadiens, en pointe sur les approches en santé globale, viennent de lancer HIVstigma.com, un site bilingue (anglais et français) consacré au ressources individuelles, communautaires et juridiques pour combattre la stigmatisation et la discrimination à l’encontre des gais séropositifs et entre les gais eux-mêmes. Vous pourrez même jouer au jeu Explicit Truth et tester vos connaissances sur le safer sex et la sérodiscrimination tout en profitant d'un strip-tease amusant par le modèle de votre choix! Et souvenez vous, discriminer un séropo ne vous protègera pas du sida, le safer sex, oui.

(source l'ardennais)
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Vendredi 24 octobre 2008 5 24 /10 /Oct /2008 22:51
Ailes de poulet confites 


Préparation : 10 mn
Cuisson : 50 mn
Repos : 0 mn
Temps total : 60 mn

Pour 4 personnes :
  •   1,5 kg d'ailes de poulet
  •   0,5 l de bouillon de volaille
  •   4 cuillères à soupe de miel
  •   20 g de gingembre fraîchement haché
  •   4 gousses d'ail hachées
  •   1 demi citron
  •   2 cuillères à soupe de sauce soja noire
  •   piment moulu

Mettre les ailes de poulet dans une cocotte et verser la moitié du bouillon. Porter à ébullition, couvrir et cuire à feu doux pendant 15 minutes.

 

Râper le zeste du citron. Mélanger le zeste râpé avec le jus du citron, le gingembre, l'ail, la sauce soja, le miel et un peu de piment.

 

Verser le mélange sur les ailes de poulet. Laisser réduire à feu doux jusqu'à évaporation du liquide. Si nécessaire, mouiller avec du bouillon de temps en temps. C'est prêt lorsque les ailes de poulet sont enrobées d'un sirop sombre et épais et qu'il reste très peu de jus au fond de la cocotte.

Pour finir... Servir avec du riz blanc.
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Vendredi 24 octobre 2008 5 24 /10 /Oct /2008 22:26



Poulet aux letchis
Pour 6 personnes 1 beau poulet - 4 oignons moyens - 6 gousses d’ail - 30g de gingembre - 2 clous de girofle - 1 cuil à café de poivre en grain - 3 cuil. A soupe de miel - 4 cuil à soupe de rhum vieux - 1 kg de letchis - 3 cuil à soupe d’huile - sel préparation : 30 min - Cuisson : 1h15

Pelez les letchis et enlevez les noyaux. Mettez-les dans une passoire au dessus d’un plat creux pour récupérer le jus. Coupez le poulet en morceaux. Dans une marmite, faites chauffer l’huile et revenir les morceaux de poulet jusqu’à ce qu’ils soient bien doré. Mouillez avec du rhum vieux et ajoutez alors les oignons coupés en gros quartiers, l’ail et le gingembre. Mixez le miel, les clous de girofle et le poivre en grains. Remuez le tout et ajouter le jus des letchis. Ajouter 1 litre d’eau et laissez cuire pendant 30 mn à feu moyen. Ajoutez alors les letchis et faites cuire à nouveau pendant 20 mn. Rectifier l’assaisonnement.

 

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Vendredi 24 octobre 2008 5 24 /10 /Oct /2008 22:07
Poulet au combava

Enlevez le zeste du combava puis pilez-le avec l'ail, le sel et le poivre et la branche de thym.
Mettez une cuillère à café d'huile et mélangez le tout.
Faites de petites entailles sur le poulet afin de faire pénétrer une partie de votre mixture.
Vous mettez l'autre partie dans l'intérieur de votre poulet.
Faites rôtir votre poulet pendant environ 1 heure.

Pour la sauce, vous allez émincer l'oignon puis le faire revenir dans de l'huile, il doit être bien doré.
Vous ajoutez un petit zeste de combava émincé puis 1 mn après vous ajoutez la crème fraîche liquide ainsi que le jus d'1 /2 combava.
Vous salez et poivrez et laissez réduire quelques instants.
Vous accompagnerez ce plat de pommes de terre sautés.

 Ingrédients

1 gros poulet pays (1 ,5kg)
2 têtes d'ail
1 combava
1 branche de thym vert
sel, poivre, huile

Pour la sauce :
1 oignon
1 /2 combava
25cl de crème fraîche liquide
sel, poivre

Par katy31 - Publié dans : recettes de cuisine de la réunion - Communauté : recette de la réunion
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Vendredi 24 octobre 2008 5 24 /10 /Oct /2008 21:43

Rhum arrangé ananas

( différents types de rhum arrangé)

un litre de rhum blanc - un ananas - 2 batons de vanille - un bâton de cannelle.

 

Préparation

 

Épluchez l'ananas et coupez le en petits morceaux, placez les dans un grand bocal et ajoutez les gousses de vanille fendues en 2 dans le sens de la longueur puis le bâton de cannelle.

 

 

Versez la bouteille de rhum et laissez macérer.


Conserver votre préparation à l’abri de la lumière et remuer une fois par semaine

Par katy31 - Publié dans : recettes de cuisine de la réunion - Communauté : recttes de cuisine
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Vendredi 24 octobre 2008 5 24 /10 /Oct /2008 21:23


rhum arrangé aux fruits

1l de bon rhum
1 ananas
1 mangue
1 papaye
1 banane
1 citron vert
1 orange
4 bâtons de cannelle
10 cuillers à soupe de sucre roux en poudre ou liquide

Vous récupérez deux bouteilles vides en verre, de préférence avec un goulot assez large (type jus de fruit) pour faciliter le passage des fruits. Vous les nettoyez et les séchez bien.

Vous lavez le citron et l'orange et les coupez en morceaux dans le sens que vous souhaitez (tranches ou quartiers).

Vous épluchez les autres fruits et les coupez en morceaux.

Dans les bouteilles, vous mettez le sucre et un doigt de rhum. Vous bouchez les bouteilles et secouez énergiquement pour dissoudre le sucre. Vous ajoutez les fruits que vous répartissez de façon égale entre les bouteilles. Quand vous ne pouvez plus mettre de fruits, vous glissez les bâtons de cannelle. Puis vous remplissez avec le rhum.

Vous refermez les bouteilles et mélangez en secouant (moins fortement qu'Orangina quand même!). Il vous faut patientez au moins 2 mois avant de pouvoir goûter!!

Les fruits données ici sont ceux que j'ai utilisés mais vous pouvez mettre ceux que vous voulez selon votre imagination.

Vous avez deux possibilités à l'issue de la période de macération: soit vous remplissez au fur et à mesure que vous videz en n'oubliant pas d'attendre la nouvelle macération avant de boire, soit vous videz le liquide dans une autre bouteille après les 2 mois de macération et vous emplissez à nouveau la bouteille avec du rhum et patientez à nouveau 2 mois et ainsi de suite. Les fruits restent toujours dans la bouteille et vous avez votre base pour rhum arrangé à vie!! Tout cela sans peut-être jamais être allé aux Antilles......

Bonne dégustation et n'en abusez pas trop....

IMG_2592

Par katy31 - Publié dans : recettes de cuisine de la réunion - Communauté : recttes de cuisine
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Vendredi 24 octobre 2008 5 24 /10 /Oct /2008 21:07

Rhum arrangé aux fraises

Ingrédients pour un litre de rhum blanc
1 kg de fraises
Du sucre roux ou sucre de canne.

Pour cette recette, il faut d’abord faire un sirop avec les fraises. C’est à dire, passez les fraises au moulin à légumes, ensuit laisse 24 heures au réfrigérateur. Le lendemain passez-le tout au chinois. Ajoutez le même poids de sucre, liquide ou pas et laisse cuir 5 minutes sans laisser brûler. Laissez refroidir en enlevant la mousse blanche qui c’est formé sur le dessus de la préparation. Mettez-le tout dans une bouteille, ajoutez le rhum et laissez macérer.

Par katy31 - Publié dans : recettes de cuisine de la réunion - Communauté : recttes de cuisine
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Jeudi 23 octobre 2008 4 23 /10 /Oct /2008 14:38

ROUGAIL DE MORUE


 


600 g de morue salée et séchée
8 belles tomates
6 gros oignons
5 gousses d'ail
7 piments
1 branche de thym
4 cuil. à soupe d'huile


• Faire tremper la morue dans une grande quantité d'eau (à renouveler plusieurs fois).
• Cuire la morue dans l'eau bouillante pour enlever la peau et les arêtes. L'émietter grossièrement.
• Faire revenir le poisson émietté et les oignons hachés dans l'huile, en remuant vigoureusement.
• Ajouter l'ail écrasé, le thym, et les tomates coupées en morceaux.
• Remuer sur feu vif et au bout de quelque minutes, verser un verre d'eau.
• Oter les graines des piments, les couper en deux dans le sens de la longueur, les ajouter à la préparation dès qu'elle commence à bouillir.
• Remuer souvent pour éviter que ça n'attache au fond de la cocotte.
• Le rougail de morue est cuit quand toute l'eau est évaporée.
• Servir avec du riz.

On peut remplacer la morue salée, par de la morue dessalée congelée, ce qui évite le travail de dessalage.

(photo source goutanou) 
Par katy31 - Publié dans : recettes de cuisine de la réunion - Communauté : recette de la réunion
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